ÉCOLE COLLÈGE

SAVIO

École-Collège Savio

Une pédagogie novatrice et adaptée

CDS News

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La pédagogie Saviotine : une pédagogie qui ne cesse d’évoluer

La péda­go­gie savio­tine ne cesse d’évoluer depuis que Chris­tophe Labrousse a fon­dé l’École-Collège Savio en 1996. Pro­fon­dé­ment convain­cu que le déve­lop­pe­ment de l’être humain dans sa glo­ba­li­té est le but essen­tiel de l’éducation, Chris­tophe Labrousse se donne les moyens d’opérer une recons­truc­tion har­mo­nieuse des enfants qui lui sont confiés.

Le pre­mier objec­tif de cette péda­go­gie est donc la réa­li­sa­tion de l’individu. Pour ce faire, Savio offre à l’enfant un lieu où il se sent bien, un cadre qui lui apporte la sécu­ri­té, car il a besoin de limites pour être sécu­ri­sé et de règles sur les­quelles s’appuyer.

Le deuxième est la reva­lo­ri­sa­tion de l’enfant qui arrive à Savio. On redonne l’envie d’apprendre à l’enfant en lui fai­sant effec­tuer un tra­vail sco­laire déve­lop­pant ses apti­tudes à l’analyse et à l’esprit cri­tique. Pen­sant par et pour lui-même, ne subis­sant aucun juge­ment, il aura la pos­si­bi­li­té de faire des choix, de mesu­rer les consé­quences de ses actes et sa confiance en lui grandira.

Le troi­sième : don­ner du sens et du lien aux appren­tis­sages. À Savio, les pro­fes­seurs donnent du sens à leur ensei­gne­ment, c’est le seul moyen pour que les enfants com­prennent et retiennent les cours. Il faut expli­quer le pour­quoi plu­tôt que le com­ment, l’objectif n’étant pas de for­ma­ter les élèves mais de les ame­ner à réfléchir.

Le qua­trième : redon­ner le sens de l’effort à des élèves décro­cheurs. Il faut apprendre avec sa tête, son cœur et son corps. Les dif­fé­rentes matières doivent être ensei­gnées dans l’optique d’une ouver­ture au monde et de la construc­tion de l’enfant en tant que futur acteur de ce monde. À Savio, on redonne à l’enfant le goût d’apprendre, l’envie d’avancer et l’estime de soi-même. Le corps ensei­gnant fait en sorte que toutes les poten­tia­li­tés intel­lec­tuelles, artis­tiques, manuelles et cor­po­relles de l’enfant soient exploitées.

LA MÉTHODE

Les prin­cipes de la méthode consistent à tra­vailler quo­ti­dien­ne­ment sur les notions suivantes :

- l’écoute

Pre­mière ver­tu d’un édu­ca­teur sans laquelle rien n’est pos­sible. Et ceci est valable dans tous les domaines. Impos­sible de com­prendre ou d’agir sans écoute préalable.

- le respect

Aucune rela­tion ne peut se construire sans res­pect mutuel.

- la cohésion

Elle ren­force l’intensité des rela­tions entre les membres d’une même struc­ture ou d’une socié­té et en amé­liore le fonctionnement.

- la solidarité

l’aide mutuelle que l’on doit de pré­fé­rence pra­ti­quer par devoir moral mais éga­le­ment dans le cadre d’une com­mu­nau­té d’intérêts.

- la déter­mi­na­tion et la persévérance

Il faut faire com­prendre à l’enfant qu’aucun pro­jet ne peut être mené à bien s’il s’arrête à la pre­mière difficulté.

- l’obéissance aux consignes 

Res­pec­ter les consignes c’est mon­trer que l’on a le sens des res­pon­sa­bi­li­tés. C’est aus­si ce qui per­met de tra­vailler et de vivre en société.

- l’engagement

par­ti­cipe à la construc­tion de l’adolescent qu’il soit per­son­nel ou col­lec­tif. S’engager signi­fie réflé­chir, choi­sir. C’est une manière de don­ner du sens à ce qu’il vit.

- la responsabilisation

C’est avant tout faire confiance. Ne pas res­pon­sa­bi­li­ser un ado­les­cent consiste à le main­te­nir dans une dépen­dance infan­tile et à lui refu­ser l’accès à l’autonomie.

- la déci­sion per­met­tant de choisir

Il faut ame­ner l’enfant à pen­ser par lui-même pour qu’il soit capable de prendre des déci­sions et d’opérer des choix. Le choix l’obligera à mesu­rer la consé­quence de ses actes. Se sou­ve­nir que c’est grâce aux échecs qu’il devien­dra un adulte libre.

- la confiance en soi et dans l’autre

Les parents et les ensei­gnants doivent aider l’enfant à avoir confiance en lui en sou­li­gnant ses qua­li­tés, en remar­quant ses actions posi­tives et en l’amenant à s’accepter tel qu’il est. Il ne peut avan­cer dans la vie, ni rien entre­prendre sans confiance en lui.

Sans la confiance dans l’autre, aucun pro­jet ne peut aboutir.

Ces valeurs son trans­mises au sein et par une équipe édu­ca­tive bien­veillante dont l’autorité natu­relle donne « le » cadre à travers :

  • des expli­ca­tions sur le contrat d’engagement signé par les Savio­tins en début d’année scolaire.
  • Des expli­ca­tions et réflexions sur l’échec ou la défaite.
  • Des expli­ca­tions sur la colère et des gestes inap­pro­priés qui semblent don­ner de l’importance, mais qui laissent à croire que l’élève fait « son » cinéma.
  • Une prise de conscience humble pour se remettre en question.

Chris­tophe Labrousse sou­haite trans­mettre ces valeurs  à tra­vers la péda­go­gie qu’il a éla­bo­rée et qu’il reprend avec chaque Savio­tin à la fin de chaque tri­mestre pour appré­cier com­ment l’élève a évolué.

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