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ÉCOLE COLLÈGE

SAVIO

École-Collège Savio

Une pédagogie novatrice et adaptée

Accueil de nouveaux élèves en cours d'année.

Savio a 25 ans

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Depuis 25 ans, matière par matière, l’enfant se construit !

Lec­ture, écri­ture, mathé­ma­tiques, his­toire, géographie… 

L’importance de la lecture 

Toutes les matières ensei­gnées au sein de l’École-Col­lège Domi­nique Savio contri­buent à la for­ma­tion intel­lec­tuelle de l’en­fant, mais la manière de les conce­voir et de les appro­cher joue­ra un rôle majeur dans la construc­tion de sa personnalité.

Bien évi­dem­ment, l’ensei­gne­ment de la lec­ture est fon­da­men­tal. Une fois maî­tri­sé, cet ins­tru­ment sera uti­li­sé tout au long de la vie et, dans un pre­mier temps, pour acqué­rir d’autres connais­sances. Il est donc essen­tiel de ne pas rater cette étape décisive.

C’est au cours pré­pa­ra­toire que com­mence cet appren­tis­sage qui se pour­sui­vra tout au long de la sco­la­ri­té. Cha­cun ne lira pas au même rythme, certes, mais il ne faut sur­tout pas pas­ser à côté de la moindre envie de lire mani­fes­tée par l’en­fant, même si cela paraît un peu tôt. 

C’est pour­quoi il est sou­hai­table que, dès leur plus jeune âge, les enfants soient fami­lia­ri­sés à la « com­pa­gnie » des livres, comme j’aime à le répé­ter au sein de notre école des parents, le Cercle des Parents pas Car­rés. Or, pour dif­fé­rentes rai­sons (dif­fi­cul­tés sociales, cultu­relles, manque d’ha­bi­tude…), bien des familles n’ont pas ce réflexe.

Une bibliothèque à Savio 

A Savio, les édu­ca­teurs accordent un grand inté­rêt à la construc­tion d’une biblio­thèque de classe qui sti­mule le désir de lec­ture et les échanges. Lorsque nous rece­vons un écri­vain, les enfants doivent lire, soit indi­vi­duel­le­ment, soit par le moyen de la lec­ture col­lec­tive, plu­sieurs de ses livres.

Méthode d’apprentissage de la lecture 

Nous uti­li­sons essen­tiel­le­ment la méthode dite « syl­la­bique » quand un jeune élève connaît de trop grosses dif­fi­cul­tés de lec­ture car elle struc­ture l’es­prit. Par­tant des élé­ments simples (voyelles, consonnes), elle les com­bine pour for­mer des élé­ments plus com­plexes (syl­labes, puis mots). De manière géné­rale, cette méthode me semble net­te­ment plus inté­res­sante que la méthode glo­bale ou la semi-globale.

Cela dit, un édu­ca­teur conscien­cieux et atten­tif à chaque enfant doit tou­jours trou­ver la méthode qui convient à celui-ci. Ain­si, il lui appar­tient, par exemple, de déter­mi­ner si l’élève est plus audi­tif que visuel et d’en tirer des consé­quences au niveau de la méthode à appliquer.

La pro­gres­sion doit éga­le­ment être gra­duée en fonc­tion de la matu­ra­tion de chaque enfant. Il nous faut d’ailleurs tou­jours gar­der à l’es­prit qu’au final, on sait lire seule­ment lors­qu’on sai­sit en même temps le sens du texte. 

Lecture quotidienne à l’école 

À Savio, la lec­ture est obli­ga­toire quo­ti­dien­ne­ment, entre 12h et 12h15, juste avant le repas. Que ce soit à voix haute pour les uns, ou à voix basse pour les autres, peu importe.

La par­tie est gagnée lorsque l’en­fant pra­tique la lec­ture comme moyen simple et habi­tuel de satis­faire ses dési­rs de décou­verte, de connais­sance et d’enchantement.

A l’in­verse, les édu­ca­trices et les édu­ca­teurs sont tout par­ti­cu­liè­re­ment vigi­lants et atten­tifs à celles et ceux qui font un rejet de la lec­ture en rai­son de dif­fé­rents blocages. 
Cet appren­tis­sage doit se pas­ser dans les meilleures condi­tions pos­sibles puis­qu’il condi­tionne le bon dérou­le­ment des étapes sui­vantes : l’é­cri­ture et l’ac­qui­si­tion des autres connaissances. 

C’est du désir d’i­mi­ta­tion que naît l’en­vie d’é­crire, mais com­ment pour­rait-on se relire si les carac­tères que l’on aligne sont défor­més ? L’é­cri­ture apprend à l’en­fant le contrôle de soi.

Mais c’est aus­si et sur­tout un moyen fabu­leux pour s’in­tro­duire dans le domaine de la pen­sée. Paral­lè­le­ment à l’ap­pren­tis­sage de la lec­ture, l’en­fant devient capable d’é­ta­blir un rap­port entre ce qu’il écrit et la chose signifiée.

Pour par­ve­nir à ce résul­tat, il aura fal­lu toute la patience et la méthode de l’é­du­ca­teur, son sou­ci d’une démons­tra­tion pas­sant par des gestes simples, la cor­rec­tion des mau­vaises posi­tions… le tout devant contri­buer à ins­tau­rer un réel cli­mat de séré­ni­té, sans contraintes excessives. 

L’é­tude du fran­çais comme moyen de com­mu­ni­ca­tion et d’ex­pres­sion dans notre pays trouve tout natu­rel­le­ment sa place aux côtés de la lec­ture et de l’écriture.

La connais­sance de la langue est d’au­tant plus indis­pen­sable qu’elle per­met d’a­bor­der l’ap­pren­tis­sage des autres matières.

Étude de la langue

À Savio, les com­po­santes de l’étude de notre langue – gram­maire, voca­bu­laire, ortho­graphe, expres­sion orale ou écrite – sont ensei­gnées chaque matin selon un emploi-du-temps bien pré­cis, étu­dié en fonc­tion du rythme bio­lo­gique de l’en­fant et du fonc­tion­ne­ment de son cer­veau. Qu’il s’a­gisse de l’exer­cice de la langue par­lée, d’une dic­tée, d’une rédac­tion, tous les exer­cices sont liés le plus pos­sible aux pré­oc­cu­pa­tions des enfants et visent à faire tra­vailler leur sen­si­bi­li­té, leur ima­gi­na­tion et leur attention.

Per­mettre à l’en­fant d’ac­qué­rir rigueur, pré­ci­sion, joie de la dif­fi­cul­té vain­cue, confiance en soi… la mathé­ma­tique a bien des vertus ! 

Base de toute connais­sance scien­ti­fique, la mathé­ma­tique est un lan­gage uni­ver­sel. À l’é­cole pri­maire, son ensei­gne­ment doit être concret avant tout et s’ap­puyer sur le réel.

Géométrie

La géo­mé­trie, qui per­met de mesu­rer l’in­tel­li­gence de l’en­fant, est très appré­ciée à Savio où son ensei­gne­ment est conçu comme une leçon de choses appli­quée à des objets concrets aux formes mesu­rables. Nous nous atta­chons à l’a­bor­der de manière simple et à évi­ter l’a­bon­dance de termes tech­niques et de défi­ni­tions ennuyeuses.

Quant au cal­cul men­tal, véri­table gym­nas­tique intel­lec­tuelle, nous l’u­ti­li­sons, mais cet exer­cice devient de plus en plus com­pli­qué pour les élèves au fil des années… malheureusement… 

Mathématiques

Les thèmes des pro­blèmes mathé­ma­tiques reposent sur les pré­oc­cu­pa­tions et inté­rêts réels des enfants. Appli­quant des notions et des règles acquises, ils contri­buent, au cœur de cette dis­ci­pline, à la for­ma­tion de l’es­prit, de la réflexion et donc de la pensée.

Histoire

Dans toute la mesure du pos­sible, l’ensei­gne­ment de l’his­toire doit, lui aus­si, s’ap­puyer sur du concret et être for­mu­lé de manière simple et claire, de sorte que la réfé­rence à l’ex­pé­rience per­son­nelle de l’en­fant soit facilitée.

La mise en pré­sence d’i­mages du pas­sé (gra­vures) et l’é­vo­ca­tion de la vie quo­ti­dienne (vête­ments, nour­ri­ture, cadre de vie…) per­mettent d’œuvrer judi­cieu­se­ment dans ce sens en faci­li­tant la com­pa­rai­son avec l’é­poque actuelle. 
Le pro­pos doit aller à l’es­sen­tiel car il est inutile d’en­com­brer les jeunes esprits avec des détails qu’ils risquent de rete­nir au détri­ment d’é­vé­ne­ments importants. 
Nous axons donc notre ensei­gne­ment sur l’his­toire des civi­li­sa­tions davan­tage que sur celle des personnages. 

Quelques dates clés apprises par cœur et éga­le­ment indi­quées sur un tableau réca­pi­tu­la­tif sur le mur de la classe per­mettent de situer les grands évé­ne­ments his­to­riques et d’é­vi­ter les confusions.

Géographie

Une autre dis­ci­pline est par­ti­cu­liè­re­ment inté­res­sante en cela qu’elle contri­bue à déve­lop­per le sens de l’ob­ser­va­tion, la mémoire et le rai­son­ne­ment : la géo­gra­phie. En effet, la géo­gra­phie per­met de bien connaître son pays et de le situer par rap­port au reste du monde.

Là aus­si, les défi­ni­tions doivent être claires et pré­cises. L’en­sei­gne­ment de cette matière s’ac­com­pagne de l’é­la­bo­ra­tion de cro­quis et de la lec­ture de cartes muettes, dès que l’en­fant en est capable. 

Soi­gneu­se­ment pré­pa­rée, une leçon de géo­gra­phie sera attrayante et vivante, sur­tout si on prend soin d’é­vo­quer des sujets qui inté­ressent les enfants et de leur faire obser­ver ce qui les entoure (hori­zon, points car­di­naux, acci­dents du sol…). Ceci contri­bue­ra lar­ge­ment à ce qu’ils se repèrent dans le temps et dans l’espace.

Matières scientifiques

La Savio­tine ou le Savio­tin est doté(e) d’une curio­si­té natu­relle qui ne demande qu’à être exploi­tée par les exer­cices d’ob­ser­va­tion uti­li­sés dans les matières scien­ti­fiques (SVT, sciences phy­siques, technologie).

En classe ou en pro­me­nade dans la nature, l’é­du­ca­teur pro­voque l’ex­pé­ri­men­ta­tion (goû­ter, sen­tir, sou­pe­ser, regar­der…) et le ques­tion­ne­ment (pour­quoi ? Com­ment ?). Il s’at­tache à appor­ter des réponses claires et précises. 

Des méthodes concrètes et vivantes contri­buent à entre­te­nir la curio­si­té et l’atten­tion des enfants dans un objec­tif d’éveil per­ma­nent et de res­pect de la nature.

Christophe Labrousse

Fondateur et Directeur de l’Ecole-Collège Dominique Savio

Président de l’association Le Cercle des Parents pas Carrés

Le Cercle des parents pas Carrés
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