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ÉCOLE COLLÈGE

SAVIO

École-Collège Savio

Une pédagogie novatrice et adaptée

Accueil de nouveaux élèves en cours d'année.

Livres

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élève en difficulté

Donner du sens à l’école d’aujourd’hui

Il ne s’agit pas de réformer l’école,
mais de la réinventer. 

À la fois pas­sion­né et réa­liste, Chris­tophe Labrousse défend un modèle édu­ca­tif équi­li­bré, mélange de moder­ni­té et de tra­di­tion afin de mener chaque élève vers l’épanouissement.

Une école différente

Après des expé­riences déce­vantes au sein de l’Éducation natio­nale, Chris­tophe Labrousse com­prend que sa vision huma­niste de l’ensei­gne­ment ne peut s’intégrer à ce milieu. De sur­croît, inter­pel­lé par les échecs sco­laires et les enfants qui décrochent, Chris­tophe Labrousse crée en 1996 le col­lège Domi­nique Savio à Saint-Léger-de-la-Mar­ti­nière, près de Melle.
L’é­ta­blis­se­ment sco­laire est hors-contrat, mais les pro­grammes suivent rigou­reu­se­ment ceux de l’É­du­ca­tion nationale.

L’ou­vrage « Don­ner du sens à l’é­cole d’au­jourd’­hui » retrace la nais­sance de ce pro­jet jus­qu’à sa réa­li­sa­tion, une façon de mettre en lumière les points fon­da­men­taux de son approche péda­go­gique, mais aus­si d’in­suf­fler le néces­saire opti­misme pour faire que l’é­cole de demain soit celle d’aujourd’hui.

Sauver les élèves en difficulté

Refu­sant tout dog­ma­tisme, Chris­tophe Labrousse conçoit intel­li­gem­ment un nou­veau sys­tème édu­ca­tif prin­ci­pa­le­ment adap­té aux élèves et col­lé­giens en grande dif­fi­cul­té.
Ain­si, les classes sont à effec­tifs res­treints et les méthodes sont concrètes, vivantes et pen­sées afin de :

 

  • déve­lop­per l’é­pa­nouis­se­ment personnel
  • per­mettre l’inté­gra­tion sociale
  • don­ner une ouver­ture au monde

Le livre est dis­po­nible en for­mat bro­ché ou en for­mat numérique.

« Com­bien en connais­sons-nous de ces enfants qui, peu à peu mis sur la touche, cas­sés par le sys­tème, per­dant tota­le­ment confiance en eux-mêmes et dans les autres, en viennent à prendre en grippe l’é­cole, y com­pris leurs petits cama­rades ? Com­bien de gamins joyeux, intel­li­gents se sont peu à peu refer­més sur eux-mêmes et se sont mis à détes­ter les autres et la vie  ? Com­bien de ces élèves consi­dé­rés comme « hors norme » ont déri­vé vers le rejet de l’É­cole natio­nale, le com­por­te­ment des ensei­gnants qui baissent les bras engen­drant celui du jeune désa­bu­sé et vice-ver­sa, dans un cercle vicieux sans fin ? Je trouve cela abso­lu­ment anor­mal. La jeu­nesse doit pou­voir s’ex­pri­mer avec vie et gaie­té dans un foi­son­ne­ment d’i­dées joyeux, débri­dé, qui n’ex­clut pas, bien au contraire, le res­pect de l’autre, de ses spé­ci­fi­ci­tés et dif­fé­rences. C’est pour­quoi j’ai déci­dé de consa­crer mon exis­tence à faire bou­ger les choses à ma petite échelle. »

« Je fais remar­quer que notre rôle d’éducateur consiste à sor­tir de l’ornière les élèves en dif­fi­cul­té ; ce à quoi ils me rétorquent qu’ils sont pro­fes­seurs et non édu­ca­teurs. Qu’ont-ils alors à voir avec l’Éducation natio­nale ? Ne devrait-on pas par­ler plu­tôt d’Enseignement natio­nal ou mieux encore de Déver­soir de connais­sances natio­nal ? Cela finit, comme j’aurais dû m’y attendre, par une convo­ca­tion dans le bureau du prin­ci­pal, qui m’explique que je n’ai rien com­pris, qu’en fait cette classe de 5e est une « classe pou­belle » et que, mal­heu­reu­se­ment, ces classes sont indispensables. »

élève en difficulté